25 octobre 2009
LE SCEAU DE L'ABBAYE
• Le sceau de l’abbaye
La découverte du sceau de l'abbaye de Bellebranche a été publiée par
Joël et Edith SURCOUF dans le bulletin de la Commission historique et
archéologique de la Mayenne (Laval 1990).
Ils font référence au "Trésor monétaire découvert à
Beaumont-Pied-de-Boeuf", mais évoquent également un Sceau de l'abbaye
de Bellebranche; trouvé à Saint-Loup-du-Dorat.
• Les stalles en bois sculpté provenant de l'abbaye de Bellebranche se trouvent désormais dans l'église de Ballé.
Octobre 2009
Un projet ambitieux pour développer des activités culturelles : la restauration du bâtiment des convers (XIIème siècle)
État

Projection

24 septembre 2007
Un espace culturel, un lieu d'échanges et de rencontres
Une nouvelle scène artistique ouverte aux aventures et aux innovations culturelles, a l’ambition de voir le jour dans le hameau de Bellebranche, sur le site de son ancienne abbaye cistercienne.
Il s’agit de créer de réels espaces où pourront s’exprimer des talents confirmés (connus ou moins connus) et parallèlement, de mettre en place des « workshops » sous la forme d'ateliers pédagogiques. L’idée est de dégager des résonances entre les deux univers, la découverte d’un regard, de la subjectivité d’un artiste, et l’échange, le lien vers l’extérieur, à travers le témoignage ou l’approche pédagogique. Interroger, questionner, étonner, l’acte créatif remplit les missions essentielles pour amener l’homme à aiguiser sa sensibilité et son sens critique.
Les différents courants de la photographie contemporaine constituent – de façon non exclusive – un premier pôle autour duquel ce projet doit se décliner. Respirer, écouter, sentir, tous les airs de la photographie contemporaine. Il appartient aux photographes dans la diversité des genres abordés (de la photographie de reportage à la photographie plasticienne), de nous faire entendre, au-delà des apparences, ces regards amusés ou angoissés « que l’on croyait muets ».
Aujourd’hui le site de BelleBranche est plus que jamais résolu à s’ouvrir vers l’extérieur en suivant dans un premier temps trois axes principaux :
- consolider son identité par un travail de mémoire qu’il reste à effectuer pour une meilleure compréhension historique du lieu ;
- restaurer progressivement les bâtiments du hameau afin de leur affecter des vocations culturelles. A titre d'exemple, les écuries inscrites au patrimoine des monuments historiques ;
- bâtir un véritable projet de développement local, touristique et culturel, en harmonie avec des partenaires institutionnels – locaux et régionaux – ainsi que des partenaires associatifs, en veillant au respect d’une politique environnementale cohérente.
On attend d’une région qu’elle accompagne ou soutienne les communes, les institutions, les associations, les artistes et les organisateurs qui concourent à rendre notre région sans cesse plus humaine et plus solidaire.
12 septembre 2007
JOURNEES DU PATRIMOINE 2009
Où il sera traité de :
Quand un savoir-faire en communication et édition
se met au service d'un projet culturel.
Où il sera traité de :
Un appel d'aides
au monde de l'entreprise, aux fondations,
aux institutions européennes jusqu'aux structures régionales et départementales.
Où il sera traité de :
Scénarios possibles
pour développer le site de Bellebranche :
- Comment renforcer le développement local, touristique et culturel, en partenariat avec les partenaires institutionnels et associatifs ?
- Quel travail de mémoire à développer pour une meilleure compréhension historique du lieu ?
- Comment restaurer progressivement les bâtiments du hameau pour de nouvelles vocations culturelles ?
Traces de l'abbaye cistercienne de Bellebranche
L'abbaye cistercienne aurait été fondée en 1150 (archives départementales de la Sarthe). Détruite pendant la Révolution, il ne subsiste en son site que la tour Saint Michel, le moulin et quelques bâtiments.
Au Moyen Âge, de grands monastères jalonnent le diocèse de Laval. L'abbaye d'Évron, fondée au VIIe siècle puis ruinée par les invasions, renaît aux environs de l'an mille et étend son influence sur le Bas-Maine ; les moines suivent la règle de Saint Benoît en partageant leur temps entre les louanges de Dieu, la lecture et les activités manuelles.
Un ermite, Robert d'Arbrissel, fonde l'abbaye de La Roë en 1096, tandis que les cisterciens, en essor sous l'impulsion de Bernard de Clairvaux, s'implantent à Clermont et à Bellebranche (1152) puis à Fontaine-Daniel (1205) ; des fondations modestes, des prieurés, réunissent quelques moines.
Toutes ces communautés religieuses sont des centres intenses de vie spirituelle qui rayonnent sur les paroisses voisines. Cependant, au cours des siècles, des manquements et des dérives affectent les couvents et des réformes tentent de ramener les moines à la stricte observation de la règle.
Une légende, un conte ?
Voici vraisemblablement ce que l’on racontait lors des veillées de nos grands-mères. Voici à tout le moins, ce qui a traversé les époques, et qui est rapporté désormais, à tout curieux désirant connaître la source du nom de BelleBranche.
« On » raconte qu’il arriva un jour où... des moines en quête d’un site pour y construire une abbaye cistercienne, s’arrêtèrent dans la campagne du Haut Anjou, et restèrent béats d’admiration, devant la haute forêt qui habillait tout près, les courbes douces des collines offertes à leur regard. Ils plongèrent dans une contemplation silencieuse, pour mieux s’absenter en pensées, et ne remarquèrent pas les nuées de corbeaux qui planaient là, et dont les croassements se répercutaient en échos dans la plaine encore prise par les dernières nébuleuses de l’aube.
« On » raconte cependant qu’un corbeau freux, majestueux dans son frac de plumes nocturnes, vint se poser non loin des voyageurs, sur une haute branche d’un chêne ancestral, marquant l’orée de la mystérieuse forêt.
« On » raconte alors qu’un des moines, voyant ce corbeau freux, prit à témoin ses frères, interpréta cette installation pour un signe divin et déclara : « c’est ici que sera construite l’abbaye ; et elle s’appellera : BelleBranche. »
Et ainsi fut fait comme il fut dit !






